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Êtes-vous « JE » ou êtes-vous « NOUS » ? |
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 Qu'ont en commun les gens qui ont de puissants réseaux? Une philosophie de collaboration! Ils surpassent leur peur du jugement, de la concurrence et de l'ignorance en s'ouvrant sur le monde et en se demandant non seulement ce qu'ils peuvent y apporter de positif, mais aussi, ce que ce monde a à leur apprendre. Simple? Pas vraiment (...) Par Nathalie Lachance, Présidente - Natmark-Concept inc.
. La peur de la concurrence est omniprésente lorsque l'on démarre en affaire. Ce n'est qu'après plusieurs années que l'on réalise (ou que l'on accepte) qu'on a besoin des autres si on désire survivre, croître, s'épanouir. C'est une sorte de « socialisation » des affaires.
Il est évident que la concurrence existe réellement, mais pour l'entrepreneur aguerri, elle n'est pas une menace. Elle n'est en fait qu'une autre façon d'apprendre ce que les autres font mieux que lui et où il doit s'améliorer. Elle est aussi une occasion d'aller « se coller » au succès. Comment? Simplement en faisant de ses concurrents des alliés de première ligne. En fait, on a tout avantage à se faire l'ami, sinon le collaborateur ou même le partenaire d'un concurrent dont on admire les pratiques d'affaires; d'autant plus si on possède certaines cordes à son arc que ce concurrent n'a pas, et vice-versa.
Comment se fait-il que certaines personnes semblent connaître tout le monde et ne sont jamais prises au dépourvu lorsqu'un problème se pointe? Parce qu'elles ont su développer un réseau de contacts solide justement À CAUSE de leur philosophie de collaboration. Elles étaient présentes pour les autres par des conseils et des gestes concrets, et les autres sont là, à leur tour, prêts à mettre l'épaule à la roue en retour.
Où je veux en venir avec tout ça? Au fait que je réalise tous les jours combien mes collaborateurs et partenaires d'affaires sont important. Combien ils sont précieux tant pour mes affaires que pour ma propre santé mentale. Ils sont là quand j'ai besoin d'eux, comme je tente moi-même de les épauler quand c'est à leur tour de vivre des coups durs ou d'avoir besoin d'aide.
Plus que jamais, l’âge du cavalier seul est révolu. Être en affaires, c’est plus qu’avoir des clients. La réalité quotidienne de l’entrepreneur indépendant exige qu’il puisse faire face aux mandats exigeants où plusieurs compétences sont requises. Seule la force de son réseau lui permettra de relever ces défis.
Sans mes partenaires, je ne suis que « JE »... je ne suis plus « NOUS ».
Et vous? Êtes-vous « JE » ou êtes-vous « NOUS »?
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Après le réseau .... c'est le vide Ecrit par jazz le 2008-08-21 23:44:59 La première chose que doit faire tout nouvel entrepreneur, c'est la constitution de ce fameux réseau de connaissances qui va lui permettre d'élever son entreprise très rapidement en machine à profit. Avant de constituer son capital. Je veux dire par là, qu'il ne sert à rien d'avoir des fonds et ne pouvoir les faire fructifier si le panel de client n'est pas à porté de main immédiatement. Nous sommes "Nous" et jamais "JE". |
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